INFORMATION, CULTURE, DICTION, VALEURE MORALE AFRICAINE

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QU'ILS LAISSENT NOS NOM

 

      =_=_=_ LAISSER NOS NOMS   =_=_=_

 

 

 

Autre fois, nos parents et arrière parents avaient comme nom, les nom des montagnes, fleuves, et certaine entité de la brousse. On en trouve entre autre : Tênga, Guilga, Tên-bila. Si je les traduis littéralement cela veut dire : « terre, fleuve, petit-pays). Nos parents n'avaient que ces noms botaniques et ne jurait que par ces noms. Rare sont ceux qui portent toujours ces noms de nos jours.

 

Depuis l'avènement des religions dit révélé, ces noms n'ont plus leurs places. Les donnes ont changé. Changement de nos mœurs et croyances. Je peux dire que se changement se situe dans la forme mais pas dans le font car ces noms qui évoquait autre fois des divinités sont aujourd'hui remplacer par d'autre noms divins sous d'autre entendement selon les croyances. 80% des Burkinabès s'appelleraient ; par exemple : Compaore Wend-pouiré Patrice. Wend-pouiré veut dire « providence ou Don de Dieu ».

Vous verrez toujours la lettre W au centre du nom et du prénom de nombres de burkinabès. Il représente l'évocation du nom de Dieu d'où autre fois les noms botaniques.

 

 

Mais, permettez moi de dire que mais.

 

Maintenant les esprits malins veulent banaliser ce nom. Ils essaient de marchander ce nom, le nom de Dieu à vil prix. Ah, Oui !

Nous tolérons un peu que les entreprises s'en accaparent de ces noms. Les 60% des entreprises et établissement commercial se nommeraient tel : Entreprise Wend-konta, Etablissement Wend-dînda, Boulangerie Wend-n'soo. Pour ne citer que cela s'en est trop.

 

 

Mais nous ne tolérons pas que les lieux de joie (Bar, maquis, motel) en prennent possession de ces noms. Nous sommes contre vu l'allure que ça prend.

 

Beaucoup sont les bars et maquis qui porte ces noms dans la ville de Ouagadougou, pareil dans les provinces et poussent comme des champignons. On remarque qu'ils deviennent de plus en plus les établissements en plein essor.

 

C'est une véritable croisade qu'on assiste. Et se qui est suspect, Les promoteurs de ces lieux de joie les implantent en cote à cote avec les lieux de culte. S'ils n'essaient pas d'engloutir une église, c'est une mosquée. De grâce, même s'ils veulent nous faire croire que y a parenté à plaisanterie entre eux. Ils n'ont qu'à faire pardon. C'est du « dépassement de l'œil » comme le dira les mossés « nif sangré ». Reste les chambres de passe, chambre sombre ou noir comme certains les appellent ici de s'approprier et de nous confisquer ces noms divins pour leurs négoces obérant.

 

 

MAXIME...



11/10/2010
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